Rencontre avec Alexandre Aja pour son dernier film, “Crawl”

Il est de retour. Alexandre Aja, l’un des rares réalisateurs français à avoir percé aux Etats-Unis revient enfin au cinéma de genre près de 10 ans après “Piranhas 3D”. Et on est contents chez Films-horreur.com parce que Aja est un cinéaste qu’on a toujours soutenu. Et aussi parce que c’est l’un des rares réalisateurs français à avoir un vrai amour pour le genre, le vrai, celui qui tâche, sans se prendre trop au sérieux.

La variété de sa filmographie témoigne de cet amour : Haute Tension, Piranhas 3D, La colline a des yeux, Horns… Des films tellement différents, et pourtant, ils gardent tous une essence intacte : celle de la loyauté envers un cinéma particulier, exigeant.

Aja revient donc en 2019 avec “Crawl” : un survival où un crocodile tueur sème la panique dans une ville en proie à un violent ouragan. A cette occasion, Alexandre Aja ns’est confié sur le tournage de ce film .

Crawl, ou Piranhas : même combat ?

Alors là, les films n’ont rien à voir. Pour Crawl, je voulais retrouver les sensations de partager une expérience, une immersion avec le public, j’ai recherché la peur comme dans Haute Tension ou La Coline a des yeux. Alors que Piranhas était une comédie d’horreur avant tout.

Quel rôle a joué Sam Raimi dans la production de “Crawl” ?

On lui a envoyé le script en 2018 et il a tout de suite adoré. Il avait la même envie que nous, celle de faire un film de suspense avant tout. C’est un producteur qui est là pour défendre la vision du réalisateur, sans s’approprier le film.

Quelle a été le rôle de l’eau dans “Crawl” et comment avez-vous relevé ce défi ?

Dès le début, j’ai su que ça serait un problème. Il y a eu de gros enjeux techniques pour gérer cette eau : plusieurs bassins ont été mis en place, des pompes.. Et puis les facteurs humains aussi : au bout de 5 ou 6 h dans l’eau, on a forcément froid…

Découvrez la suite de cette interview en vidéo.

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